Dimanche 23 Avril 2017
TOUTES NOS PUBLICATIONS
Namalgbzanga

Namalgbzanga

Au soir du 04 novembre 2008, les États-Unis d’Amérique (É-U), un pays qui est né et qui a vécu de l’esclavage et de la traite négrière, avait enfin élu leur premier président noir. Ce fut un moment historique. Un vent d’enthousiasme saisit le pays et le monde entier à l’annonce de l’élection de Barack Obama comme 44ème président. Obama a lui-même initié cette flamme d’enthousiasme durant sa campagne en se présentant comme pouvant être le président du changement tant au plan interne qu’en matière de politique étrangère. Ce second volet de la réflexion sur l’action du président Obama explorera plus en détail le bilan de la politique étrangère des É-U sur les huit dernières années.

On continuera à se demander comment Blaise Compaoré a-t-il manœuvré pour rester à la tête du Burkina Faso durant 27 ans? Au lendemain du 15 octobre 1987, beaucoup de Burkinabè avaient parié que son pouvoir ne ferait pas long feu. Depuis lors, Blaise Compaoré et son régime ont survécu crise après crise pour finir par prendre en otage tout un peuple pendant près de trois décennies. Pour parvenir à cette fin, le silence a été parmi tant d’autres, un outil de gouvernance entre les mains de l’ancien locataire de Kosyam.

L’objectif de cet article c'est de faire appel à la vigilance des Africains, pour que la lutte contre le terrorisme ne devienne pas une excuse des gouvernements africains pour justifier le manque de progrès dans la quête de démocratie et de progrès économique et social.

Durant la campagne, Burkina Thinks proposera une série d'analyses pour alimenter le débat et la réflexion sur les candidats et leurs programmes. Retenir toutefois que les opinions exprimées ne constituent nullement un rejet ou un soutien à un quelconque candidat. Après avoir lu pour vous les programmes des candidats Roch du MPP et Zeph de l'UPC, voici celui du candidat Bénéwendé de l'UNIR-PS. Il est difficile de parler du programme politique de l’UNIR/PS sans faire référence à Thomas Sankara. Le parti lui-même affirme que « l’UNIR/PS se veut l’héritière de l’idéal de Thomas SANKARA. » (p.3). L’enjeu pour ce parti, c’est de proposer pour le bonheur du peuple burkinabè une vision claire, qui peut s'inspirer certes des idées de la…
Au-delà du fait que c’est la désapprobation massive du régime Compaoré qui a poussé les Burkinabè à se mobiliser, il y a lieu de s’interroger sur les principes organisationnels et politiques qui ont guidé la réussite de l'insurrection populaire et la lutte condre le coup d'État de Diendéré. L’objectif de cet article n’est pas de servir de recette à des troubles à l’ordre public ou d’inciter les gens à des soulèvements populaires. Il s’agit simplement d’une démarche intellectuelle à des fins de documentation de l’effort du peuple burkinabè.

On pourra spéculer indéfiniment sur les raisons réelles de la présence de ces forces militaires étrangères dans notre pays. Toutefois, cela n’écartera point les épineuses questions de savoir par quel mécanisme juridique ces forces étrangères se retrouvent-elles au Burkina Faso ? Pour combien de temps ? Et quel impact cela aurait-il sur l’indépendance d’action de notre État ? Ce sont là des questions bien embarrassantes à Ouagadougou.

Dans la crise politique actuelle qui oppose l’ex majorité d’une part et les acteurs et sympathisants de l’insurrection populaire d’autre part, il n’est pas rare de lire des vagues de critiques contre les hommes politiques de chaque camp. Si ce n’est pas le manque de dignité des premiers, c’est le manque de vision et l’inorganisation des seconds qui sont mis en cause. Quoi de plus normal dans une démocratie (naissante) que d’avoir un débat vivace. Le problème parfois, est que ce débat est très souvent orienté contre les politiciens de tout bord et rien n’est dit sur l’attitude des intellectuels.

Au cours de son premier voyage en Afrique en Juillet 2009, Barack Obama avait déclaré que "l'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, mais d’institutions fortes." En réponse, Blaise Compaoré avait aussi déclaré en août 2014 lors du dernier sommet américano-africain à Washington qu’ «il n’y a pas d’institutions fortes, s’il n’y a pas d’hommes forts pour poser les jalons de ces institutions, dans la durée." Beaucoup d’encre et de salive ont coulé pour expliquer qui des deux présidents avait tort ou raison. A la faveur du soulèvement populaire qui a eu lieu au Burkina Faso, il parait approprié de revenir sur ce débat en visant deux objectifs. Le premier sera de tirer les grands enseignements sur la nature des institutions…
On raconte qu’au moment de l’abolition de l’esclavage, certains esclaves devenus libres, ne savaient plus comment disposer de leur liberté loin de leurs maîtres. Après tant d’années de servitude, pendant lesquelles ces esclaves ne pensaient et n’agissaient qu’en fonction des désirs et ordres de leurs maîtres, ils en sont arrivés à redouter leur propre liberté. Aujourd’hui, au Burkina Faso, sous le «règne » de Blaise Compaoré, beaucoup ont fini par développer cette mentalité de l’esclave qui a peur de ce qu’il va devenir sans son maître. Ainsi, certains Burkinabè se laissent tourmenter par cette question : Qui est capable de remplacer Blaise Compaoré ?
La Chine est devenue officiellement la première puissance économique mondiale depuis la publication en octobre dernier des données sur l’économie mondiale par le Fond Monétaire International (FMI). En termes de pouvoir d’achat réel, la Chine représente maintenant 16,5% de l’économie mondiale devant les 16,3% des USA. Selon les spécialistes, l’écart continuera à se creuser entre les deux pays. La Chine met ainsi fin au règne des USA comme leader de l’économie mondiale depuis 1872. Ceci représente à n’en point douté un bouleversement géopolitique malgré le silence des médias occidentaux sur le sujet. L’objectif de cet article sera dans un premier temps d’expliquer en quoi le triomphe économique de la Chine constitue un bouleversement de l’ordre mondial. Dans un second temps,…
Page 1 sur 2

Blogs en vedette

InfoLettre

Rester Connecté