Jeudi 23 Novembre 2017

Lorsqu’on aborde la question du «développement» de l’Afrique, les concepts, les idées – pour ne pas dire les idéologies – foisonnent ; en particulier pour ce qui concerne le fait urbain. La question de la croissance et de la gestion des villes africaines n'est généralement abordée que sous un angle exclusivement dramatique. Les images que l'on projette sur ces villes illustrent très souvent des scènes de désordre ou de chaos [1]. Urbanisation sauvage, bidonvilles, criminalité dans les villes, incivisme des populations, immondices des ordures ménagères, etc. telles sont les expressions qui reviennent le plus souvent dans les écrits.

Sommet de Copenhague : une planète verte pour qui ?

Écrit par Mardi, 08 Décembre 2009 00:00

Il y a des choses qui ne trompent pas. Abonnés absents au sommet de la FAO qui s’est tenu à Rome, les présidents américains et français, le premier ministre britannique et la Chancelière allemande s’apprêtent à participer au sommet de l'ONU sur les changements climatiques à Copenhague qui aura lieu du 07 au 18 décembre 2009.

Le débat sur les intellectuels et leur place sur la scène publique burkinabè s’est intensifié ces derniers temps avec trois articles au moins publiés dans la presse burkinabè sur le sujet. Amadou DIALLO, chercheur au CNRST et Salifou SANGARE de l’Association Burkinabè de Sciences Politiques ont publié respectivement deux articles aux titres presque identiques : « L’intellectuel burkinabè et la Politique »[1] et « L’intellectuel et la politique »[2] sans que malheureusement il y’ait eu de dialogue entre les deux textes. Récemment Alceny BARRY, journaliste à l’Observateur Paalga a posé dans un de ses articles une question un tout petit peu provocatrice : « Où sont passés nos intellectuels ? »[3] Ce qui suit est une contribution à ce débat déjà amorcé et très utile pour notre pays.

Le danger d'une histoire singulière

Écrit par Lundi, 21 Décembre 2009 00:00

Nous reproduisons ici un discours prononcé par Chimamanda Adichie, une brillante écrivaine nigériane sur "Le danger d'une histoire singulière", sur Ted.com.

Je suis une conteuse d'histoires. Et j’aimerais vous raconter quelques histoires personnelles sur ce que j’aime appeler « Le danger d’une histoire singulière ». J’ai grandi dans un campus universitaire à l’Est du Nigéria. Ma mère dit que j’ai commencé à lire à l’âge de deux ans, même si je pense que quatre est probablement plus proche de la vérité. J’étais donc un lecteur précoce. Et ce que je lisais était des livres pour enfants britanniques et américains.

The danger of a single story

Écrit par Samedi, 05 Décembre 2009 00:00

Here is reproduced a talk given by Chimamanda Adichie, a brillant Nigerian writer on "The Danger of a Single Story", on Ted.com.

I'm a storyteller. And I would like to tell you a few personal stories about what I like to call "the danger of the single story." I grew up on a university campus in eastern Nigeria. My mother says that I started reading at the age of two, although I think four is probably close to the truth. So I was an early reader. And what I read were British and American children's books.

Un tournant décisif semble avoir été amorcé ou sur le point de l’être à tout le moins, en Afrique. Il prend corps dans l’intérêt croissant de notre génération, à la différence des précédentes, pour une série de questions fondamentales.

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