Jeudi 23 Novembre 2017
Monsieur le ministre, En vous écrivant cette lettre, je ne sais par où commencer. Ayant été élève, puis collégien puis lycéen, tout en étant fils de professeur au Burkina Faso, je m’alarme des programmes scolaires au Burkina Faso, de plus, la chance qui m’a été donné de continuer mes études à l’extérieur du Burkina Faso m’a encore plus conforté dans le fait que notre système éducatif manque cruellement de réformes, notamment en terme de programme scolaire. J’ai discuté avec beaucoup de professionnels de l’éducation primaire et secondaire (des discussions qu’on peut écouter sur la page Facebook de Radio Miirya), il est apparu que je suis loin d’être le seul à notifier une incohérence dans le système éducatif du Burkina Faso.
Le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) est mort; Vive le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP)!!! Crient les mauvaises langues. Mais ont-elles tort? Derrière le rideau du MPP, se trouvent Rock, Simon et Salifou affectueusement appelés RSS par les Burkinabè sur les réseaux sociaux. Ils font partie des architectes du système Compaoré. Ils auraient dîné avec le diable mais avec de longues fourchettes, dixit Salifou Diallo. Ils ont aussi accompagné le peuple burkinabè dans l’insurrection populaire d’octobre 2014 et dans sa résistance à la tentative de coup d’État du Gal. Diendéré en septembre 2015. Depuis Novembre 2015, le peuple burkinabè leur a confié son destin et ils sont (revenus) aux affaires… par la voie des urnes.…
Une commission de rédaction d'une nouvelle constitution a été rendue publique lors du conseil des ministres du 1er juin 2016 au Burkina Faso. Conformément à ses promesses électorales, le Président du Faso Roch Kaboré a décidé de mettre en œuvre son projet de réforme constitutionnelle. Cette commission est composée d'une centaine de personnes (92), dont on ignore les indemnités et les frais de déplacements (pour ceux qui sont à l'étranger), mais vu les précédents (notamment la commission de réconciliation et des réformes politiques instituée sous la Transition), on peut imaginer que ses travaux coûteraient plus qu'un panier de mil au peuple burkinabè. Aussi, l'éventuelle adoption d'une telle constitution ne peut se faire que par référendum dont on sait qu'il coûterait…

Hymne au ''Burkindlim''

Écrit par Jeudi, 03 Août 2017 06:00
Qui sommes-nous? Nous sommes des hommes et des femmes pétris par la modestie, l’humilité, le courage et l’espoir. Le courage d’arracher à la terre sèche et aride notre subsistance. La modestie qui nous commande une vie sans étalage tapagieux de ce que nous possédons. Nous ne sacrifions jamais l’essentiel pour la forme. L’humilité qui nous met en demeure de cultiver la solidarité, l’amour de la communauté malgré notre désir ardent de liberté individuelle. L’espoir qui donne des ailes à nos désirs de grandeurs, à nos rêves. Quand nous pensons à l’avenir, nous sourions.
Le 06 Avril 2017, les États-Unis (É-U) ont lancé des frappes militaires sur une base aérienne de l’armée syrienne. Ces attaques font suite à ce qui s’apparente à l’explosion d’une arme chimique deux jours plus tôt dans la ville syrienne de Khan Shaykhun alors aux mains d’un groupe terroriste combattant les forces armées régulières de la Syrie. Les É-U et leurs alliés du monde occidental ont tout de suite accusé l’armée syrienne d’avoir procédé à une «attaque» chimique contre ladite ville. Sans apporter la moindre preuve, autre que les analyses de leurs agences de renseignements, les É-U ont pour la première fois depuis le début de la guerre en Syrie, attaqué délibérement le gouvernement syrien en violation flagrante du droit…
Le peuple burkinabè a été choqué et indigné par l’accueil que la France a réservé au Président Roch Marc Christian Kaboré lors de sa visite officielle du 5 au 7 avril 2016. Pas de tapis rouge à l’aéroport ou à l’Élysée, aucun membre du gouvernement français pour accueillir le Président Kaboré. Pire, c’est l’ambassadeur de France en poste au Burkina Faso qui a accueilli le président burkinabè à sa descente d’avion. Quel sens peut-on donner à ce coup de nez de la France au Burkina Faso, représenté par son président Kaboré? Faut-il se limiter seulement au caractère sensationnel et émotionnel de cet événement ou faut-il examiner avec froideur et réalisme la réalité des relations franco-burkinabè? C’est à ces questions que…
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