Jeudi 23 Novembre 2017

Hymne au ''Burkindlim''

Écrit par Jeudi, 03 Août 2017 06:00
Qui sommes-nous? Nous sommes des hommes et des femmes pétris par la modestie, l’humilité, le courage et l’espoir. Le courage d’arracher à la terre sèche et aride notre subsistance. La modestie qui nous commande une vie sans étalage tapagieux de ce que nous possédons. Nous ne sacrifions jamais l’essentiel pour la forme. L’humilité qui nous met en demeure de cultiver la solidarité, l’amour de la communauté malgré notre désir ardent de liberté individuelle. L’espoir qui donne des ailes à nos désirs de grandeurs, à nos rêves. Quand nous pensons à l’avenir, nous sourions.
Le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) est mort; Vive le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP)!!! Crient les mauvaises langues. Mais ont-elles tort? Derrière le rideau du MPP, se trouvent Rock, Simon et Salifou affectueusement appelés RSS par les Burkinabè sur les réseaux sociaux. Ils font partie des architectes du système Compaoré. Ils auraient dîné avec le diable mais avec de longues fourchettes, dixit Salifou Diallo. Ils ont aussi accompagné le peuple burkinabè dans l’insurrection populaire d’octobre 2014 et dans sa résistance à la tentative de coup d’État du Gal. Diendéré en septembre 2015. Depuis Novembre 2015, le peuple burkinabè leur a confié son destin et ils sont (revenus) aux affaires… par la voie des urnes.…
Le peuple burkinabè a été choqué et indigné par l’accueil que la France a réservé au Président Roch Marc Christian Kaboré lors de sa visite officielle du 5 au 7 avril 2016. Pas de tapis rouge à l’aéroport ou à l’Élysée, aucun membre du gouvernement français pour accueillir le Président Kaboré. Pire, c’est l’ambassadeur de France en poste au Burkina Faso qui a accueilli le président burkinabè à sa descente d’avion. Quel sens peut-on donner à ce coup de nez de la France au Burkina Faso, représenté par son président Kaboré? Faut-il se limiter seulement au caractère sensationnel et émotionnel de cet événement ou faut-il examiner avec froideur et réalisme la réalité des relations franco-burkinabè? C’est à ces questions que…
La campagne pour les élections présidentielles a commencé depuis maintenant une semaine au Burkina Faso. A chaque escale d’un candidat, la presse burkinabè dans son ensemble se contente de présenter des extraits de discours et des interviews, mais ne dit pas grand-chose sur ce qui se passe effectivement sur le terrain. Par exemple, on ignore combien de militants ils rassemblent, comment les meetings sont organisés et comment les Burkinabè accueillent leurs idées. On remarque aussi une insuffisance de questionnement sur le contenu des programmes des candidats. Nous estimons que le rôle des analystes est de décortiquer les programmes politiques pour faire ressortir les insuffisances afin que le citoyen puisse prendre une décision informée. Durant la campagne, Burkina Thinks proposera une…
On raconte qu’au moment de l’abolition de l’esclavage, certains esclaves devenus libres, ne savaient plus comment disposer de leur liberté loin de leurs maîtres. Après tant d’années de servitude, pendant lesquelles ces esclaves ne pensaient et n’agissaient qu’en fonction des désirs et ordres de leurs maîtres, ils en sont arrivés à redouter leur propre liberté. Aujourd’hui, au Burkina Faso, sous le «règne » de Blaise Compaoré, beaucoup ont fini par développer cette mentalité de l’esclave qui a peur de ce qu’il va devenir sans son maître. Ainsi, certains Burkinabè se laissent tourmenter par cette question : Qui est capable de remplacer Blaise Compaoré ?
Le livre sur lequel porte cette critique est intitulé « L’Afrocentricité ». Il a été écrit par l’un des plus brillants intellectuels Africiains-américains de notre époque, Molefi Kete Asante. L’auteur est actuellement Professeur au « Department of African American Studies » à Temple University, Philadelphia, Pennsylvania, USA. Publié en Anglais sous le titre original de « Afrocentricity : The Theory of Social Change », il a été traduit en Français par la guadéloupéenne Ama Mazama, une de ses « disciples » qui enseigne également dans le même département à Temple University. Ce livre porte essentiellement sur l’exposé d’une philosophie d’action pour les Africains et leurs descendants, appelée Afrocentricité. L’auteur définit l’Afrocentricité comme « la croyance en la position centrale des…
Une commission de rédaction d'une nouvelle constitution a été rendue publique lors du conseil des ministres du 1er juin 2016 au Burkina Faso. Conformément à ses promesses électorales, le Président du Faso Roch Kaboré a décidé de mettre en œuvre son projet de réforme constitutionnelle. Cette commission est composée d'une centaine de personnes (92), dont on ignore les indemnités et les frais de déplacements (pour ceux qui sont à l'étranger), mais vu les précédents (notamment la commission de réconciliation et des réformes politiques instituée sous la Transition), on peut imaginer que ses travaux coûteraient plus qu'un panier de mil au peuple burkinabè. Aussi, l'éventuelle adoption d'une telle constitution ne peut se faire que par référendum dont on sait qu'il coûterait…
Durant la campagne, Burkina Thinks proposera une série d'analyses pour alimenter le débat et la réflexion sur les candidats et leurs programmes. Retenir toutefois que les opinions exprimées ne constituent nullement un rejet ou un soutien à un quelconque candidat. Après avoir lu pour vous les programmes des candidats Roch du MPP et Zeph de l'UPC, voici celui du candidat Bénéwendé de l'UNIR-PS. Il est difficile de parler du programme politique de l’UNIR/PS sans faire référence à Thomas Sankara. Le parti lui-même affirme que « l’UNIR/PS se veut l’héritière de l’idéal de Thomas SANKARA. » (p.3). L’enjeu pour ce parti, c’est de proposer pour le bonheur du peuple burkinabè une vision claire, qui peut s'inspirer certes des idées de la…
La campagne pour les élections présidentielles a commencé depuis maintenant une semaine au Burkina Faso. A chaque escale d’un candidat, la presse burkinabè dans son ensemble se contente de présenter des extraits de discours et des interviews, mais ne dit pas grand-chose sur ce qui se passe effectivement sur le terrain. Par exemple, on ignore combien de militants ils rassemblent, comment les meetings sont organisés et comment les Burkinabè accueillent leurs idées. On remarque aussi une insuffisance de questionnement sur le contenu des programmes des candidats. Nous estimons que le rôle des analystes est de décortiquer les programmes politiques pour faire ressortir les insuffisances afin que le citoyen puisse prendre une décision informée. Durant la campagne, Burkina Thinks proposera une…
Les jeux olympiques d’Hiver 2014 qui ont eu lieu à Sochi, en Russie, ont beaucoup mobilisé les médias occidentaux, non pas pour les prestations sportives des athlètes ou l’organisation pharaonique entreprise par la Russie, mais pour une loi russe qualifiée d’«homophobe» par l’Occident. Récemment, c’est l’Ouganda et le Nigéria qui ont déclenché la colère occidentale pour avoir adopté des lois réprimant la pratique de l’homosexualité. La question de l’homosexualité s’annonce comme le champ de bataille des affrontements idéologiques et culturels du futur entre l’occident et le reste du monde. Quand les réticences internes à l’Occident se seront éteintes, la libre pratique de l’homosexualité sera déclarée nouveau standard de civilisation et de respect des droits de l’homme auxquels tous les autres…
Rien qu’à travers son prénom typiquement africain, on sent l’attachement des parents de l’auteure Dambisa Moyo à leur continent, l’Afrique et à leur patrie, la Zambie. C’est donc sans surprise qu’ils ont fait le choix de retourner dans leur pays natal à la fin de leurs études aux USA. En Zambie, ils ont œuvré chacun à sa manière pour la construction de la Nation Zambienne. Sa mère est une banquière et son père, un universitaire qui lutte contre la corruption notamment à travers des émissions radiophoniques. En parcourant le livre de Dambisa Moyo, on a cependant l’impression que le fruit est tombé loin de l’arbre. Dans la préface, elle décrit elle-même le peu d’envie qu’elle a de retourner au pays…
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